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Comment Donald Trump imagine le mur avec le Mexique !

Le «  New York Times » révèle le projet, illégal, du président américain pour lutter contre l’immigration mexicaine aux États-Unis. Des mesures illégales, inhumaines et terrifiantes !

Après avoir interviewé une douzaine de conseillers et de responsables de la Maison Blanche, le New York Times a révélé mardi le projet de Donald Trump pour lutter contre l’immigration mexicaine aux États-Unis, exposé en grande partie lors d’une réunion à la Maison Blanche en mars dernier.

Lors de ce point avec ses conseillers, le président américain leur a demandé que la frontière avec le Mexique soit entièrement fermée… d’ici le lendemain midi. Après que ces derniers ont évoqué leurs craintes que cette décision ne bloque des touristes américains au Mexique, n’empêche des enfants d’aller à l’école des deux côtés de la frontière et ne crée une crise économique pour les deux pays, Donald Trump a finalement renoncé à son projet. Mais à la suite de cette réunion, il s’est débarrassé de conseillers qui se sont opposés à lui, ajoute le New York Times.

Des tranchées remplies de serpents et d’alligators

En privé, le président a souvent évoqué son souhait de fortifier la frontière entre les États-Unis et le Mexique avec des tranchées remplies d’eau dans laquelle baigneraient des serpents et des alligators, demandant même une estimation chiffrée de cette possibilité, rapporte le quotidien. Il souhaitait aussi que le fameux « mur », promesse lancée le premier jour de sa campagne, en juin 2015, soit électrifié et surmonté de piques qui pourraient transpercer la chair humaine.

Après avoir publiquement évoqué la possibilité que les soldats américains puissent tirer à balles réelles sur des migrants jetant des cailloux, le président a reculé après avoir été informé par son équipe que cette mesure serait illégale.

Mais durant la réunion du mois de mars racontée par le New York Times, plusieurs conseillers assurent qu’il a demandé à ce que les soldats puissent tirer dans les jambes des migrants pour les ralentir. Une mesure, là-aussi, totalement illégale.

« Le président était frustré », témoigne auprès du quotidien Thomas Homan, qui était à l’époque directeur de l’agence de l’Immigration and customs enforcement (ICE), l’agence de contrôle aux frontières américaines.

Plus de 6 milliards de dollars pour financer la construction du mur

Le « mur magnifique » à la frontière est un projet emblématique de la politique de Donald Trump, promis le jour du lancement de sa campagne, le 16 juin 2015. Cet édifice, dont la description et l’ampleur ont varié au fil des meetings, est, depuis son arrivée à la Maison Blanche, une source de frustration quasi-quotidienne pour l’ex-magnat de l’immobilier.

S’il reste à ce stade largement théorique, Donald Trump a pu trouver, ces derniers mois, quelques motifs de satisfaction, immédiatement transformés en tournants majeurs, avalanche de superlatifs à l’appui.

Début septembre, le ministère de la Défense a débloqué 3,6 milliards de dollars pour financer la construction de 280 km. Pour ce faire, il a décidé de « reporter » 127 projets de construction et de modernisation de locaux militaires aux États-Unis et à l’étranger prévus dans son budget 2019.

Sans surprise, les nominations à la Cour suprême de deux juges conservateurs – Neil Gorsuch et Brett Kavanaugh – commencent par ailleurs à porter leurs fruits. Et cette bascule de la Cour dans le camp conservateur devrait assurer à Donald Trump d’autres bonnes nouvelles à venir.

Source – Agences 

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