VIDEO – GP du Mexique: Lewis Hamilton dans la cour des très grands !

Sans surprise, Lewis Hamilton a été sacré champion du monde pour la quatrième fois de sa carrière, ce dimanche à l’issue d’un Grand Prix du Mexique où rien ne fut simple. Vettel a successivement touché Max Verstappen et Hamilton peu après le départ dans les deux premiers virages.

Lewis Hamilton (Mercedes), leader du championnat, et son dauphin Sebastian Vettel (Ferrari) ont été impliqués dans un accident au départ du Grand Prix du Mexique, mais ont pu reprendre la piste après être passés aux stands.

Vettel a successivement touché Max Verstappen (Red Bull) et Hamilton peu après le départ dans les deux premiers virages.

L’Allemand a été contraint de changer son aileron avant, alors que le Britannique a souffert d’une crevaison du pneu arrière droit. Au 28e tour sur 71, le pilote Ferrari occupait la 10e position tandis qu’Hamilton était 17e. Même si celui-ci n’inscrit pas de points dimanche, Vettel doit absolument finir dans les deux premiers au Mexique pour conserver une chance de décrocher le titre de champion du monde de F1.

 

Sans surprise, Lewis Hamilton a été sacré champion du monde pour la quatrième fois de sa carrière, ce dimanche à l’issue d’un Grand Prix du Mexique où rien ne fut simple.

Article du 28 octobre 2017 – F1 – Grand Prix du Mexique : La course à guichets fermés !

Il va y avoir de l’ambiance ce dimanche autour de l’Autodrome Hermanos Rodriguez de Mexico à l’occasion de l’édition 2017 du Grand Prix du Mexique. Les organisateurs ont, en effet, confirmé que la course organisée ce dimanche se déroulera à guichets fermés.

Les 115 000 places disponibles pour l’événement ont toutes trouvées preneur, avec notamment l’ancien stade de baseball reconverti en stadium qui sera comble pour venir voir les exploits du pilote local Sergio Pérez. Un remplissage des tribunes du circuit qui confirme que le retour du Grand Prix du Mexique au calendrier depuis 2015 est une réussite populaire dans un pays où l’intérêt pour le sport automobile n’a jamais été feint.

Verstappen le plus rapide des essais au Mexique samedi matin

Le pilote Red Bull Max Verstappen a surpris Lewis Hamilton lors de la troisième et dernière séance d’essais libres du Grand Prix de Formule 1 du Mexique, samedi matin.

Red Bull a dominé deux des trois séances d’essais ce week-end. Le chrono d’une minute et 17,113 secondes du Néerlandais lui a permis de devancer la Mercedes de Hamilton de seulement 75 millièmes de seconde à l’Autodromo Hermanos Rodriguez.

Hamilton convoitera un quatrième championnat du monde en carrière dimanche, et il pourra s’en assurer en terminant dans le top-5. Le Britannique a déclaré qu’il visait la victoire, qui serait sa 10e de la campagne et sa sixième lors des sept dernières courses.

La guerre des carburants fait rage mais discrètement

Depuis l’introduction du V6 hybride à turbocompresseur en 2014, carburants et lubrifiants jouent un rôle plus prépondérant que jamais en Formule 1, où les grands groupes pétroliers se livrent par l’intermédiaire des écuries à une guerre discrète mais acharnée.

La F1 est redevenue un terrain de jeu technologique majeur pour eux ainsi qu’un atout marketing, même si les produits qu’ils y développent n’ont pas grand chose à voir avec ceux vendus à la station-service.  Car contrairement à leurs devanciers des années 70 et 80, les moteurs turbo actuels ne sont pas poussés dans leurs derniers retranchements.

En effet, les monoplaces ne peuvent embarquer plus de 100 litres, ce qui représente aussi leur débit maximal de consommation autorisée en une heure.  « La clé, c’est de maximiser la performance de l’essence, disponible en quantité limitée« , explique David Tsurusaki, responsable d’ExxonMobil.

Pour cela, l’essence, amenée directement dans la chambre de combustion, doit être vaporisée le plus rapidement possible.  « Les V8 engloutissaient près de 200 litres à l’heure, les blocs propulseurs d’aujourd’hui sont beaucoup plus efficients« , rappelle le chef du département moteur de Mercedes, Andy Cowell. Celui-ci avait anticipé dès 2012 le passage aux V6 et orienté son développement en conséquence. Ainsi son moteur a été conçu dès l’origine en collaboration avec Petronas afin qu’il amplifie les propriétés de l’essence créée spécialement par le géant malaisien.

– Mercato des fournisseurs – 

Là résiderait l’une des clés de la domination observée ces quatre dernières années, notamment en qualifications, de la marque à l’étoile, devenue dimanche la première équipe à conserver le titre des constructeurs après un changement de réglementation.

Le serpent de mer de la limitation des coûts concerne aussi cet aspect.  « Mercedes dépense plus de 300 millions d’euros par saison pour tirer un avantage de chaque détail exploitable« , rappelle un ingénieur de Force India.

Le degré de sophistication est tel qu’un moteur ne fonctionnera qu’avec un carburant précis, et absolument pas avec un autre. Et une essence différente accompagne chaque nouvelle spécification du moteur au cours de l’année.  D’où l’intérêt des écuries de travailler avec les meilleurs dans ce domaine.

A la dernière intersaison, le mercato a battu son plein: Renault a quitté Total pour BP, choisi également par McLaren, qui avait été délaissé par ExxonMobil au profit de Red Bull. Pénalisée par le déficit de puissance du moteur Renault, l’écurie de Milton Keynes a réduit l’écart avec Mercedes et Ferrari depuis juillet grâce à son fournisseur de carburant. « A Singapour, nous avons reçu une nouvelle essence et les gens d’Exxon nous ont dit qu’on allait constater des gains en piste, ce qui a été le cas« , souligne Daniel Ricciardo. « Chacune de leurs amélioration cette saison nous a apporté quelques chose« , constate l’Australien.

– De l’huile pour carburant – 

Cependant en marge de ce tableau idyllique, des aspects plus sombres de cette rivalité pétrolière concernent l’huile de moteur, dont les 3 à 5 litres emportés sont en théorie seulement censés le lubrifier et le refroidir selon le règlement.

Brandi régulièrement par la FIA, celui-ci n’autorise ni l’injection d’huile dans la chambre de combustion ni la modification de la part d’huile brûlée entre les qualifications et la course. Mais des doutes existent sur l’étendue des contrôles de la FIA et sa volonté réelle de sévir.

Ferrari, engagé de longue date avec Shell, et Mercedes ont été soupçonnés et se sont accusés l’un l’autre à demi-mots d’utiliser une partie de l’huile en tant que carburant, technique grâce à laquelle il serait possible de gagner jusqu’à 30 chevaux de puissance supplémentaire.

« Consommer quasiment autant d’huile qu’un diesel va à l’encontre du concept écologique de l’hybride, et surtout il faut que l’on mette un terme à cette incertitude réglementaire« , juge Christian Horner, le patron de Red Bull.  « D’autres équipes sont aussi très contrariées par ce qu’elles perçoivent comme de la combustion illicite d’huile, en particulier en qualifications« , assure-t-il.

Sommée de réagir, la FIA a déjà prévu de faire passer la consommation autorisée à 0,6 litre aux 100 kilomètres pour 2018, contre 1,2 litre début 2017, sans garantie de faire redescendre la pression.

Source – Agences 

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