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«AMLO» au jour le jour – Le président élu s’engage à lancer une commission d’enquête sur Ayotzinapa !

Le président élu mexicain Andres Manuel Lopez Obrador a promis mercredi de faire la lumière sur la disparition de 43 étudiants en 2014, un fait « lamentable et triste » qui a traumatisé le pays.

Quatre ans après les faits, la disparition de ces étudiants de l’école normale d’Ayotzinapa, dans l’Etat méridional de Guerrero, continue de hanter le Mexique.  

La tragédie est devenue le symbole des violences qui secouent ce pays et des problèmes qui les sous-tendent, comme les liens entre les cartels de drogue et certains responsables politiques corrompus.

S’exprimant à l’issue d’une rencontre avec les familles des victimes, Lopez Obrador a annoncé qu’il signerait, dès sa prise de fonctions le 1er décembre, « un décret pour créer une commission d’enquête (…) pour parvenir à la vérité et à la justice » dans cette affaire.

« AMLO » a également annoncé qu’il ouvrira « les portes du futur gouvernement et (du) pays aux organisations internationales de défense des droits de l’homme, qui ont aidé contre vents et marées à ce que ce cas ne soit pas enterré« .

Dans la nuit du 26 au 27 septembre 2014, des étudiants de l’école normale rurale d’Ayotzinapa, qui s’étaient emparés de cinq autocars pour aller manifester à Mexico, avaient été attaqués par des agents de la police municipale d’Iguala, sur ordre du maire.

Selon les autorités, les policiers les ont ensuite livrés au cartel des Guerreros Unidos, qui les aurait confondus avec les membres d’un cartel rival et les aurait tués, avant d’incinérer leurs corps dans une décharge.

Mais des experts indépendants de la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) ont contesté cette version dans un rapport paru en 2015, indiquant qu’autant de corps n’avaient pu être incinérés dans ce lieu.

Les parents des 43 étudiants, ainsi que des ONG nationales, des organisations internationales et le gouvernement fédéral intègreront la commission d’enquête, a expliqué Alejandro Encinas, qui sera chargé de sa coordination.

L’ONU a également exprimé à plusieurs reprises des critiques à l’encontre de la version officielle du gouvernement, la qualifiant d' »intenable« . Elle a aussi dénoncé des cas présumés de tortures sur certains témoins.

« Il est inquiétant que le gouvernement se soit obstiné à soutenir l’insoutenable et essayé de réduire au silence ou de discréditer des voix qui remettaient (cette version) en question« , a dénoncé le bureau mexicain du haut-commissariat de l’ONU aux droits de l’homme dans un communiqué.

La disparition des 43 étudiants avait provoqué un tollé international et de nombreuses manifestations, parfois violentes, contre le gouvernement d’Enrique Peña Nieto.

Elle a considérablement assombri le bilan du président sortant en matière de droits de l’homme.

Article du 23 septembre 2018 – Le « mur de la honte » ne sera pas la priorité du président élu !

Le président élu mexicain, Andres Manuel Lopez Obrador, a déclaré samedi qu’il ne voulait pas « se battre » avec Donald Trump à propos du mur que les Etats-Unis construisent à la frontière, mais qu’il était en quête d’un accord sur la question migratoire.

« Je ne veux pas aborder la question (du mur), je ne veux pas l’aborder parce que vous imaginez bien quelle est ma position« , a expliqué M. Lopez Obrador à la presse lors d’un déplacement dans l’Etat de Sonora (nord), limitrophe avec les Etats-Unis.

« Nous allons les convaincre que le problème migratoire ne se résout pas en construisant des murs ou en utilisant la force, c’est un travail diplomatique fait de respect, nous n’allons pas nous battre avec le gouvernement des Etats-Unis, nous n’allons pas nous battre avec le président Donald Trump« , a-t-il ajouté.

Le président élu a également annoncé une zone franche le long de la frontière pour maintenir l’immigration au Mexique en offrant du travail et des salaires plus élevés ! Un effort fiscal sera proposé avec une IVA (TVA) réduite à 8%, des salaires doubles et un impôt pour les entreprises à seulement 20% ! L’idée sera d’inciter les entreprises à investir au Mexique et de reproduire le modèle des « maquiladoras » qui produisent en grande partie pour le marché export !

Vétéran de gauche, M. Lopez Obrador a remporté une large victoire lors de l’élection présidentielle du 1er juillet et doit prendre ses fonctions le 1er décembre.

Les autorités américaines ont annoncé samedi le début de la construction à El Paso, au Texas, d’un mur de plus de 5 mètres de haut, qui s’étendra sur une portion de près de 6,5 kilomètres de long. 

« Je cherche à obtenir un bon accord, je veux convaincre, je veux expliquer quel est notre plan pour atténuer le phénomène migratoire« , a ajouté « AMLO« .

La construction de ce mur le long de la frontière avec le Mexique pour stopper l’immigration illégale est l’une des promesses de campagne les plus controversées de Donald Trump. Au niveau législatif, elle reste pour l’instant au point mort, suscitant l’agacement du président américain.

Article du 17 septembre 2018 – Le Président élu déclare le Mexique en situation de faillite !

Le nouveau Président mexicain, qui doit prendre ses fonctions le 1er décembre, a reconnu que son pays était confronté à une faillite économique. « Le Mexique se trouve actuellement en situation de faillite », a déclaré le Président élu Andres Manuel Lopez Obrador.

«Il est possible qu’en raison de la situation de faillite que connaît le pays, nous ne soyons pas en mesure de faire tout ce qu’il a besoin. Pourtant, il est clair que nous sommes capables de tenir les promesses faites pendant la campagne», a insisté M.Obrador lors d’une réunion avec ses partisans.

Précédemment, le Président mexicain élu se montrait plus optimiste quant à la situation économique du pays, tout en reconnaissant l’existence de certains problèmes qui ne perturbaient cependant pas, selon lui, la stabilité macroéconomique.

Au cours de sa campagne présidentielle, Andres Manuel Lopez Obrador, qui doit prendre ses fonctions le 1er décembre, s’était déclaré prêt à réduire les dépenses liées à la bureaucratie. Dans le même temps, il a promis d’augmenter les dépenses sociales, d’augmenter les pensions et de restreindre les prix de l’essence et de l’électricité.

Article du 8 Août 2018 – 1ère consultation publique pour pacifier le pays

Le président élu mexicain Andrés Manuel López Obrador a tenu mardi à Ciudad Juarez une première consultation publique. Celle-ci est destinée à trouver les moyens de pacifier un pays qui s’enfonce dans la violence.

«Je veux la justice pour ma fille!», «punition pour les coupables!» ont lancé au président-élu des proches de victimes dans l’auditorium de l’Université autonome de Ciudad Juarez, perturbant la tenue des débats. «Je sais qu’ici il y a soif de justice», a répliqué Andres Manuel Lopez Obrador, dans cette ville frontalière meurtrie, qualifiée en 2010 de «capitale mondiale du crime».

L’idée est d’élaborer «ensemble un plan qui garantisse la paix et la tranquillité dans le pays», a-t-il expliqué. Une vingtaine de consultations publiques doivent se tenir jusqu’au 24 octobre pour établir «un panorama des victimes par région et par de type de délit», selon un document élaboré par la future équipe du président élu, qui prendra ses fonctions le 1er décembre prochain.

Selon M. Lopez Obrador, la corruption est le principal problème du pays, car elle génère des inégalités, de la pauvreté et des violences.

Retour des militaires dans les casernes

Parmi les propositions envisagées par le vétéran de gauche figure le retrait progressif des militaires des rues des villes et leur retour dans les casernes, une opération mains propres parmi les policiers souvent corrompus et une possible légalisation de la culture et de la consommation de la marijuana à des fins récréatives.

Les violences ont explosé au Mexique depuis le déploiement de l’armée dans les rues décidé en 2006 par le gouvernement de Felipe Calderon (2006-2012) pour lutter contre les cartels de drogue. Plusieurs d’entre eux ont alors été décapités.

Cette stratégie, poursuivie par le président Enrique Pena Nieto, a abouti à des guerres de succession, et à la fragmentation des cartels en cellules délictueuses plus petites et plus violentes, pratiquant également les extorsions, les enlèvements et le vol de carburant.

Nouvelle stratégie

M. Lopez Obrador, que l’on surnomme «AMLO», envisage également une amnistie pour les petites mains des cartels. Cette proposition a déclenché une vive polémique durant la campagne. Il a précisé que cette amnistie ne viseraient que des petits paysans cultivant le pavot à opium ou encore des enfants et adolescents recrutés de force par les groupes criminels.

Les consultations publiques qui ont débuté ce mardi visent à sonder les familles de victimes face aux propositions «d’amnistie, de commission de la vérité et au sujet de la légalisation des drogues» selon le document de l’équipe du président-élu.

En 2017, le Mexique a enregistré le chiffre record de 28’711 homicides. Sur les six premiers mois de cette année, leur nombre atteint déjà 15’973 contre 13’503 l’an dernier, faisant craindre un nouveau record pour 2018.

Article du 7 août 2018 – Lopez Obrador dit que personne ne menacera le Mexique avec un mur !

Le président élu mexicain, Andres Manuel Lopez Obrador, a déclaré lundi que personne ne menacera à l’avenir son pays avec la construction d’un mur à la frontière, dans une réponse à peine voilée aux déclarations du président américain, Donald Trump.

« Le Mexique va devenir une puissance et va changer le rapport de forces, personne ne va nous menacer de fermer nos frontières ou de militariser la frontière, de construire un mur » a déclaré M. Lopez Obrador, qui prendra ses fonctions le 1er décembre prochain.

« Cela sera possible parce que le pays va connaître de la croissance et qu’il y aura de l’emploi », a-t-il ajouté.

M. Trump a récemment indiqué sur Twitter que les Etats-Unis avaient besoin d’une frontière sûre notamment parce que le Mexique a enregistré un nombre record d’homicides en 2017.

M. Trump a été élu à la Maison Blanche notamment sur ses promesses d’expulser les migrants sans papiers et de construire un mur à la frontière avec le Mexique pour empêcher l’entrée de clandestins, qualifiant certains d’entre eux de criminels.

Ses déclarations explosives ont déclenché la pire crise diplomatique depuis des décennies entre les deux voisins.

Le 14 mai, une délégation américaine de haut rang dirigée par le secrétaire d’Etat Mike Pompeo s’est rendue à Mexico pour rencontrer M. Lopez Obrador.

Le sujet du mur n’a toutefois pas été abordé, pas plus que dans les courriers que M. Trump et son futur homologue mexicain ont ensuite échangés.

Le Mexique a enregistré en 2017 le chiffre record de 28.711 homicides. La situation semble avoir encore empiré avec 15.973 homicides déjà recensés au cours des six premiers mois de l’année.

Article du 16 juillet 2018 – Mike Pompéo a rencontré le président élu Lopez Obrador !

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a eu vendredi à Mexico un « dialogue cordial » avec le président-élu de gauche Andrés Manuel López Obrador, à l’heure où les sujets de friction entre les deux voisins se multiplient.

Le secrétaire d’Etat américain est arrivé à la tête d’une imposante délégation, composée du conseiller présidentiel et gendre de Donald Trump, Jared Kushner, de la secrétaire à la Sécurité intérieure, Kirstjen Nielsen, et du secrétaire au Trésor, Steve Mnuchin. « C’est un plaisir de visiter le Mexique pour mon premier voyage de secrétaire d’Etat », a tweeté Mike Pompeo peu après s’être posé sur l’aéroport de la mégapole mexicaine.

Souriant, M. Pompeo a félicité M. Lopez Obrador pour son écrasante victoire lors des élections du 1er juillet. « Bienvenidos » (Bienvenus) leur a lancé en espagnol le président-élu mexicain, qui doit prendre ses fonctions le 1er décembre. La modeste maison qui sert de bureau à Mexico à celui que l’on surnomme AMLO –d’après ses initiales– était entourée d’un dispositif policier composé d’une vingtaine d’agents seulement et de barrière métalliques, tandis qu’une centaine de journalistes patientaient en face depuis l’aube.

Améliorer les relations

Les futurs ministres des Finance, de l’Economie et de la Sécurité ont assisté à la réunion ainsi, que l’ancien maire de Mexico et prochain ministre des Affaires étrangères, Marcelo Ebrard. « Ca a été un dialogue assez franc, respectueux, cordial, une première conversation réussie, je pense que nous pouvons avoir un optimisme raisonnable » et que le Mexique parviendra à « améliorer sa relation avec les Etats-Unis », a commenté ensuite M. Ebrard en conférence de presse.

La discussion a porté, selon lui, sur le commerce et la renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain (Aléna), sur les efforts nécessaires à mener en matière de développement au Mexique, ainsi qu’en Amérique centrale, pour que cessent les migrations. Le sujet de la sécurité a également été abordé et AMLO a présenté une « initiative mexicaine », a indiqué M. Ebrard, sans fournir plus de détails.

Le sujet polémique du mur à la frontière n’a quant à lui pas été évoqué durant cette rencontre d’environ 40 minutes, a-t-il assuré. M. Pompeo a indiqué devant la presse qu’une de ses priorités était de « commencer à bâtir une relation » avec Lopez Obrador et son équipe, et voir comment les deux pays « peuvent avancer avec des objectifs communs ».

« Racistes ! Lâches! »

Des petites manifestations ont ponctué la visite de la délégation américaine. « Racistes! lâches! », ont scandé des manifestants de l’ONG binationale Otros Dreams en Accion, composée d’expatriés américains qui défendent les droits des migrants. Auparavant, une rencontre s’était déroulée avec le président sortant, Enrique Peña Nieto et le ministre des Affaires étrangères, Luis Videgaray.

Peña Nieto a exprimé « sa préoccupation à l’égard de la politique de séparation des familles de migrants » du gouvernement américain et a demandé le « rapide regroupement des familles séparées », selon un communiqué de la présidence mexicaine.  Il a également souligné la nécessité de continuer à « combattre les dangereuses organisations criminelles internationales ».

Les relations entre les États-Unis et le Mexique se sont tendues depuis la prise de fonctions de Donald Trump en janvier 2017, après une campagne présidentielle marquée par des invectives anti-mexicaines, des attaques contre l’Aléna, qui lie les deux pays et le Canada depuis 1994, et la promesse de construire un mur à la frontière, payé par le Mexique.

AMLO a promis durant sa campagne de remettre Trump « à sa place », mais après le premier appel téléphonique post-élections, les deux dirigeants ont semblé vouloir tisser une bonne relation. Malgré leurs différences idéologiques, certains experts voient un parallèlisme entre les deux hommes politiques, qui se définissent tous deux comme « anti-système », sont peu favorables au libre-échange et défendent une approche politique empreinte de nationalisme.

« On disait que Lopez Obrador pourrait être très anti-Trump », mais il y a « une opportunité pour les deux camps de travailler ensemble » et « réinventer la relation dans ce moment crucial », a commenté à l’AFP l’analyste politique Carin Zissis, du centre de réflexion Americas Society and Council of the Americas. Toutefois, « Lopez Obrador fera front d’une manière ou d’une autre s’il y a de l’abus ou une réthorique anti-Mexique », anticipe-t-elle.

Article du 13 juillet 2018 – Le président élu annonce des réformes législatives inédites !

Le président élu mexicain Andres Manuel Lopez Obrador a présenté mercredi les principales réformes législatives, certaines inédites, qu’il envisage de proposer au nouveau congrès. Parmi elles : une consultation populaire pour révoquer le mandat du chef de l’Etat.

Le président élu mexicain Andres Manuel López Obrador a révélé mercredi les principales réformes législatives – parfois inédites – qu’il proposera au nouveau congrès, dont une consultation populaire pour révoquer le mandat du chef de l’Etat. Le vétéran de gauche, qui prendra ses fonctions le 1er décembre, entend également modifier l’article 108 de la constitution afin de permettre de juger le chef de l’Etat en cas de délit de corruption ou d’atteinte aux libertés électorales.

« Ca a été le message envoyé par les Mexicains durant les élections. Ils nous ont appuyé, ont voté pour nous parce qu’ils veulent qu’on en finisse avec la corruption, et nous allons accomplir cela », a assuré Lopez Obrador en conférence de presse. Le président élu veut également mettre en place une consultation citoyenne. Sa proposition initiale était de lancer tous les deux ans une consultation révocatoire du mandat du président, avant d’opter pour une consultation de mi-mandat, après trois ans d’exercice du pouvoir.

« Les gens ont voté pour un changement véritable, le gouvernement ne peut être replié sur lui-même » a déclaré le président élu, qui bénéficiera également d’une majorité absolue aux deux chambres, une première depuis 1994. « AMLO », comme on le surnomme, proposera également que la corruption, le vol de combustible et la fraude électorale deviennent des délits graves et que les personnes accusées de tels délits ne puissent plus recouvrer la liberté en versant une caution.

Réduire les salaires des haut-fonctionnaires

Il propose également de faire inscrire dans la constitution un article stipulant qu’aucun fonctionnaire ne pourra gagner davantage que le président. « On va vraiment réduire les salaires des hauts fonctionnaires, à commencer par celui du président. Je vais gagner la moitié que ce que gagne le président Peña Nieto, sans autres compensations », a affirmé Lopez Obrador. Il veut aussi réduire le nombre de hauts fonctionnaires dans le cadre de son « plan d’austérité républicaine ».

Lopez Obrador prévoit également d’abroger la réforme éducative lancée par le président sortant – une de ses polémiques promesses de campagne -, et recréer un ministère de la Sécurité publique, supprimé par Pena Nieto.

Lopez Obrador a obtenu une victoire écrasante aux élections du 1er juillet, recueillant 53,2% des voix. La coalition menée par son parti, Morena, a par ailleurs décroché 307 des 500 sièges de députés, et 69 des 128 sièges de sénateurs.  Le nouveau congrès entrera en fonction le 1er septembre.

Article du 11 juillet 2018 – Le président élu va rencontrer trois ministres américains !

Andrés Manuel Lopez Obrador, le président élu mexicain, recevra dans la modeste maison qui lui sert de bureau à Mexico, trois ministres américains dont Mike Pompeo vendredi prochain. Andrés Manuel Lopez Obrador prendra ses fonctions le 1er décembre 2018.

Trois ministres américains – dont le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo – ainsi que le gendre du président Donald Trump, Jared Kushner, vont se réunir vendredi avec le président élu mexicain, Andrés Manuel Lopez Obrador, dans la modeste maison qui lui sert de bureau à Mexico.

Le vétéran de gauche qui a remporté le 1er juillet une victoire historique a indiqué qu’il rencontrerait le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo, la ministre américaine à la Sécurité intérieure Kirstjen Nielsen, le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin et le conseiller du président Trump, Jared Kushner.

« Nous remercions le président Donald Trump pour son attitude respectueuse et son intérêt pour qu’il y ait de la compréhension entre les peuples et les gouvernements du Mexique et des Etats-Unis », a commenté Lopez Obrador aux journalistes.

« C’est une délégation du plus haut niveau ce qui est un bon signal », a souligné de son côté Marcelo Ebrard, qui a été choisi par Lopez Obrador pour occuper le poste de ministre des Affaires étrangères dans son futur gouvernement.

Lopez Obrador refuse d’être protégé par des gardes du corps

M. Lopez Obrador, qui prendra ses fonctions le 1er décembre prochain, a reconnu que la modeste maison qui abrite ses bureaux, dans le quartier branché de Roma, était un lieu inhabituel pour accueillir une rencontre d’un tel niveau. « Mon bureau est juste derrière. Il n’est pas très grand car le prochain gouvernement ne veut pas de bureaux ostentatoires », a-t-il dit aux journalistes.

La maison, dotée d’un système de sécurité minimaliste, attire jour et nuit des dizaines de sympathisants qui veulent le féliciter ou lui demander de l’aide.

Le président élu mexicain, qui s’est engagé à réduire son salaire, à ne pas utiliser de jets privés pour se déplacer et à transformer la résidence présidentielle en centre culturel, refuse également d’être protégé par des gardes du corps. Des discussions sont toutefois en cours avec les services de sécurité américains pour organiser la rencontre, a précisé M. Ebrard.

Lopez Obrador a indiqué que ses futurs ministres des Finances, de l’Economie et de la Sécurité intérieure seront présents, ainsi que celui qu’il a choisi pour mener la renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain (Aléna).

« Réduire les migrations et améliorer la sécurité »

M. Pompeo rencontrera également le président Enrique Pena Nieto, au cours de cette visite officielle d’une journée à Mexico. Malgré leurs différences idéologiques, M. Lopez Obrador et M. Trump ont exprimé leur intention de développer une bonne relation mutuelle.

M. Lopez Obrador a invité Donald Trump à son investiture le 1er décembre. Il a également proposé au président américain de « réduire les migrations » et « d’améliorer la sécurité », M. Trump saluant de son côté une « bonne discussion » téléphonique.

« Je crois qu’il va essayer de nous aider sur la frontière », a dit le locataire de la Maison Blanche, qui a promis de faire construire un mur entre les Etats-Unis et le Mexique.

Article du 8 juillet 2018 – Le président élu veut que son pays soit autosuffisant en carburants !

Andres Manuel Lopez Obrador, veut en finir dans les trois premières années de son mandat avec les importations massives de carburant de son pays, venant pour l’essentiel des États-Unis, tout en développant la capacité de raffinage du Mexique.

Le Mexique d’Andres Manuel Lopez Obrador sera autosuffisant en carburants. C’est en tout cas ce que promet le nouveau président de gauche.
Le grand vainqueur de la présidentielle mexicaine de dimanche dernier a déclaré samedi aux journalistes qu’il entendait aussi accorder la priorité à l’augmentation de la production de pétrole brut mexicain, qui a nettement reculé ces dernières années.
« L’objectif, c’est de ne plus avoir à acheter de l’essence à l’étranger lorsque nous en serons à la moitié de mon mandat de six ans », a dit Lopez Obrador. « Nous allons sans attendre relancer notre secteur pétrolier, que ce soit la prospection et le forage de puits, de sorte que nous ayons du brut », a déclaré cet ancien maire de Mexico, qui sera investi dans sa fonction présidentielle le 1er décembre.

Des importations en hausse ces dernières années

Lopez Obrador a réitéré samedi son objectif de faire construire soit une grande raffinerie, soit deux de taille moyenne au cours de son mandat. Ces installations seront construites dans les États du golfe du Mexique, le Tabasco et peut-être le Campeche.

Depuis le début de l’année, le Mexique a importé en moyenne 590 000 barils par jour (bpj) d’essence et 232 000 bpj de diesel, la production des raffineries mexicaines ayant reculé régulièrement.

Les importations d’essence ont augmenté de près des deux tiers, tandis que celles de diesel ont plus que doublé depuis 2013, première année du mandat du président sortant, Enrique Peña Nieto, selon les statistiques de la compagnie nationale des pétroles, Pemex.

Article du 6 juillet 2018 – Le président élu va inviter Trump a son investiture !

Le président élu du Mexique, Andrés Manuel Lopez Obrador, a annoncé jeudi qu’il comptait inviter Donald Trump à son investiture le 1er décembre, alors que les relations sont tendues depuis la campagne électoral du président américain il y a deux ans. 

« Nous allons l’inviter, nous sommes des pays voisins, nous avons des relations économiques, commerciales, des liens d’amitié, de coopération. Nous avons 3.180 km de frontière (commune) ».

Donc, le président Trump sera invité », a déclaré Andrés Manuel Lopez Obrador lors d’un point de presse. Que le président américain vienne ou non, « cela dépendra de son agenda et de ce qu’il décidera », a ajouté Andrés Manuel Lopez Obrador, 64 ans.

Une victoire électorale écrasante. « AMLO », ainsi qu’est communément surnommé le futur homme fort du Mexique, a obtenu une victoire électorale écrasante dimanche, rassemblant plus de 53% des voix. Le parti du candidat de gauche remporte un grand chelem : élections législatives, sénatoriales et locales.

Développer une bonne relation avec les Etats-Unis. Beaucoup d’inconnues entourent toutefois Andrés Manuel Lopez Obrador, l’une des principales étant le lien qu’il entretiendra avec les Etats-Unis, principal partenaire commercial du Mexique et pays hébergeant 12 millions de Mexicains. Ces derniers mois, les relations entre les deux nations ont été particulièrement chahutées, entre rhétorique anti-immigration de Donald Trump et tensions commerciales. AMLO a beau s’être engagé à remettre Trump « à sa place », les deux hommes ont manifesté lundi, au lendemain du scrutin, leur intention de développer une bonne relation mutuelle.

Article du 5 juillet 2018 – Le président élu invite le pape François au Mexique !

Le président élu du Mexique, Andrés Manuel Lopez Obrador, a annoncé qu’il inviterait le pape François pour « parvenir à la paix » dans ce pays miné par la violence. Il recevra également le 13 juillet le secrétaire d’État américain Mike Pompeo.

« AMLO », comme est surnommé le président élu en raison de ses initiales, a fait campagne sur la lutte contre la corruption et la violence, les deux principaux fléaux du Mexique.

Mardi 2 juillet, après un entretien avec le président sortant Enrique Peña Nieto pour préparer la transition entre eux, il a annoncé qu’il inviterait le souverain pontife afin de définir une stratégie pour « parvenir à la paix » dans ce pays où la violence du crime organisé à fait plus de 200 000 morts depuis 2006.

« Nous allons inviter le pape François » ainsi que « des dirigeants religieux, des responsables d’organisations de défense des droits de l’homme et l’ONU, pour commencer cette rencontre entre tous, avec l’objectif de parvenir à la paix dans notre pays », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

Une rencontre avec Mike Pompeo

Par ailleurs, le nouveau chef de l’État a annoncé qu’il recevra le 13 juillet le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo. Cette réunion avec le chef de la diplomatie a été officialisée au lendemain d’une conversation téléphonique entre Lopez Obrador et Donald Trump, qualifiée de « bonne » par ce dernier.

Les deux pays voisins ont eu des relations tendues ces derniers mois alors que le président américain a plusieurs fois accusé le Mexique « de ne rien faire » pour empêcher les migrants d’Amérique centrale d’atteindre la frontière avec les États-Unis, et promis de faire construire un mur pour stopper l’immigration clandestine provenant du sud.

Cette rencontre portera sur des questions « migratoires, commerciales, de sécurité et de coopération », a indiqué le ministère des affaires étrangères, ajoutant que Mike Pompeo verrait aussi le président sortant Enrique Peña Nieto et le ministre des Affaires étrangères Luis Videgaray.

Article du 3 juillet 2018 – «AMLO» souhaite une relation d’«amitié et de coopération» avec les Etats-Unis !

Le président élu du Mexique Andrés Manuel Lopez Obrador a proposé lundi au président américain Donald Trump de «réduire les migrations» et «d’améliorer la sécurité», au lendemain de son écrasante victoire qui a porté la gauche pour la première fois au pouvoir.

«J’ai reçu un appel de Donald Trump et nous avons parlé durant une demi-heure. Je lui ai proposé d’envisager un accord global: des projets de développement générant des emplois au Mexique et parallèlement, de réduire les migrations et d’améliorer la sécurité», a écrit «AMLO» – comme il est surnommé – sur Twitter.

M. Trump avait indiqué un peu plus tôt avoir eu une «bonne discussion» téléphonique avec M. Lopez Obrador, prédisant «une très bonne relation» à venir. «Je crois qu’il va essayer de nous aider sur la frontière», a-t-il ajouté.

Le candidat de 64 ans a remporté dimanche une victoire historique à la présidentielle mexicaine avec plus de 52,9% des voix, selon les résultats officiels portant lundi soir sur 93,2% des bulletins dépouillés.

Il a obtenu de plus une majorité des voix à l’Assemblée et semblait également en mesure lundi de contrôler le Sénat.

«Il y a beaucoup à faire pour le bien à la fois des Etats-Unis et du Mexique!», avait tweeté Donald Trump peu après l’annonce de cette victoire historique dimanche soir.

«AMLO» lui a répondu qu’il souhaitait une relation d’«amitié et de coopération» avec les Etats-Unis.

Le président américain a plusieurs fois accusé le Mexique «de ne rien faire» pour empêcher les migrants d’Amérique centrale d’atteindre la frontière avec les Etats-Unis, et promis de faire construire un mur pour stopper l’immigration clandestine provenant du sud.

Saluant le «ton conciliateur» de Lopez Obrador dans son discours de victoire, le cabinet britannique Capital Economics regrette lundi avoir encore «peu de clarté sur la politique économique d’AMLO».

Signe de cette incertitude: le peso mexicain et la Bourse locale ont chuté lundi, de 0,9% et 2,12% respectivement.

Lopez Obrador devra faire aboutir la renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain (Aléna), avec les Etats-Unis et le Canada, crucial pour le Mexique dont les exportations sont tournées à 80% vers son voisin du nord.

Source – Agences 

 

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